![]() ![]() L'aehpi s'implique dans l'Education nationale |
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(Echo févrvier 2012)![]()
(Echo janvier 2012) ![]() Certains pourraient penser que c'est la pression élitiste et le tri permanent opéré par l'Ecole qui amène ce
niveau de harcèlement. Que peut-on y faire ?
".. J’en ai vu, des profs qui s’épanouissent joyeusement dans leur boulot depuis 15 ou 20 ans en pourrissant la vie de certains élèves, et qui ont été précédé par d’autres, tout aussi sereins dans leur façon d’enseigner, avec une conception très "personnelle" des choses… Claques aux élèves, insultes, humiliations répétées, tout ça en totale impunité. On en a, des comme ça, "qui ont leurs têtes", comme on dit. Et ceux-là, personne ne les embête. Alors ce n’est pas forcément du harcèlement caractérisé, mais très souvent, c’est sur le fil, à la limite. Cela ne mobilise personne: c'est difficilement prouvable... Alors évidemment, ce n'est pas la majorité des enseignants, loin s'en faut. Mais ça existe..." Source : Témoignage de Jeanne Decouvaine, professeure trouvé sur le Nouvelobs.com - Edité par Gaëlle-Marie Zimmerman |
Réseau académique sur la scolarisation EIP |
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SOMMAIRE / Les HPI dans le débat présidentiel Rencontre annuelle 2012 à l'académie de Montpellier AEHPI membre exécutif d'une l'OING EUROTALENT. Agir contre le Harcèlement à l'école Piste de travail 2011 de l'AEHPI Constat de prise en charge des élèves HPI Evaluation des compétences outil de controverse au QI ? BO n°38 du 05 mai 2011 Rencontre annuelle à l'académie de Montpellier Appel à témoignages : dispositif adapté ? Outils ditactiques pour HPI La philosophie en classe de seconde 2010 Souffrance à l'école AEHPI agréement EN Luc chatel, visite l'internat d'excellence Haut potentiel intellectuel ou Précoce ? Journée de concertation académique Forum des enseignants "'Innovation Educative Ouverture de l'internat d'excellence 2010 Un beau cadeau "le BO du 03 déc.2009" Colloque AEHPI à Montpellier Tous les cours sur academie en lignen Un ouveau Recteur : Christian PHILIP | |||||
(Echo décembre 2011) ![]() Deux dossiers ont été réalisés : ![]() ![]() (Echo novembre 2011) ![]() ![]() ![]() Qu'avons nous appris sur les élèves HPI ? Nous savons que la spécificité cognitive de l'enfant HPI, met en difficulté l'élève HPI pour acquérir ou restituer ses connaissances de manière normative. Il est certainement plus facile à un élève dit scolaire, mais aux capacités cognitives moindres, de réussir certaines évaluations et satisfaire au socle commun qu'à un élève HPI. Nombreux élèves HPI se retrouvent incapables de montrer leurs connaissances dans une ambiance non stimulante ou bien si l'activité demandée est perçue à tort par lui, trop simpliste ou déjà acquise (diffilculté à faire la différence entre compréhension et savoir). Que savons -nous ? Nous savons que l'élève HPI a besoin de faire fonctionner ce qu'il a dans sa tête. Il ne connaît pas les codes pour avoir accés à son savoir et le restituer dans sa totalité. L'apprentissage normatif ne l'entraîne pas à trier, organiser et restituer le flot de sa pensée (matières littéraires), à obtenir des méthodes et de la rigueur (sciences, mathématiques..), à mémoriser à long terme et à acquérir des automatismes. Que savons -nous d'autre ? Le saut de classe est "une mesure phare" capable de répondre aux difficultés que l'élève HPI rencontre dans un cursus normal. Il lui permet d'investir ses champs cognitifs, de les développer dans l'émulation et de mettre en place une stratégie d'adaptation : attention, méthode de travail, et effort. L'esprit ainsi occupé, l'enfant réinvestit l'école, il se trouve libéré (amélioration du comportement, dispararition des troubles...) et disponible (dévellopement personnel, intégration sociale, gestion émotionnelle). Outil de remédiation pour accompagner le saut de classe ? S'appuyer seulement sur le bilan des acquis des connaissances et compétences pour valider ou invalider un saut de classe ne peut être une démarche positive pour l'enfant HPI. Notre association conseille donc aux parents de ne pas accepter ces évalutions si elles sont déterminantes pour valider un saut de classe (ne pas confondre avec les évaluations nationales). Le dossier scolaire, les contrôles continus de l'année en cours, le bilan d'un pyschologue, le test de QI et la rencontre concertée des différents professionnels avec les parents sont des "outils" suffisants pour envisager une décision en conseil de classe. Les évaluations des acquis des connaissances et des compétences, doivent être proposées essentiellement à l'élève HPI pour l'aider dans son parcours accéléré. Ainsi appréhendées sereinement par l'enfant et ses parents, ces évaluations pointeront les compétences acquises et les lacunes à combler. Elles permettront d'accepter avec moins de réticence, les soutiens et aides proposées pour accompagner le saut de classe. (Echo octobre 2011) ![]() Suite au BO, n°18 du
mois de mai : le maître-mot de cette fin d'année scolaire 2011 est : Acquisition des
connaissances et compétences définies par le socle commun. Seulement
reste à définir sur le terrain
comment mobiliser les acteurs et si les "bonnes intentions" prendront
en
considération la spécificité cognitive des élèves HPI et proposeront
des réponses innovantes. A défaut de pouvoir assurer à l'élève HPI
pendant toute sa scolarité, des aménagements spécifiques, des personnes
ressources qui s'adaptent, une pédagogie différenciée, l'avance
scolaire reste la meilleure solution préventive ou/et de remédiation
pour l'élève HPI, quel que soit son profil (excellent, bon élève ou en
échec, en décrochage). Dans le secondaire, sans réponse adaptée, les difficultés se sont transformées en maux divers et compliquent "les bonnes intentions". Mobilité, adaptabilité, ouverture, innovation seront nécessaires pour répondre à l'élève HPI devenu "malade" ou en décrochage... autant dire demander l'impossible. Pour eux et pour la famille, c'est le parcours du combattant et sans tiers, la situation se sclérose. Si pour certains acteurs de l'Education Nationale la situation du petit Paul remplacera l'année suivante la situation de la petite Fanny, pour les parents et l'enfant, la situation reste la même : difficile, épuisante et injuste... alors on craque, on se met en colère ou on se résigne, espèrant que l'enfant s'adaptera ou oubliera... Mais le temps n'est qu' un bon placebo !!! |